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COMMENT PARLER DE LA MORT A SON ENFANT, Par la psychologue Bénédicte RONDEAU à Nice Saint Isidore

Le 15 janvier 2018
COMMENT PARLER DE LA MORT A SON ENFANT, Par la psychologue Bénédicte RONDEAU à Nice Saint Isidore
Aborder la question de la mort avec nos enfants...

Guerres, actes terroristes, faits divers, l'échos de la violence du monde et de la mort arrive jusqu'aux enfants.

Dès l'âge de 4 ans, l'enfant prend conscience de la mort et du temps qui passe "tu vas bientôt mourir papy?". Il va petit à petit, comprendre et accepter la réalité de cette perte, la douloureuse expérience que vivent les adultes dans chaque rupture et travail de deuil.

La mort fait inéluctablement partie de la vie. C'est parce que l'on meurt que l'on vit! Et pourtant, chacun d'entre nous, nous vivons avec le déni de cette mort,  dans une illusion d'immortalité!

Alors comment aborder ce sujet si "tabou" dans notre société? Votre psychologue à Nice Saint Isidore, vous accompagne dans cette démarche.

Quand des événements douloureux surgissent au sein de la famille ou dans notre société, l'enfant ressent avant tout l'expression des adultes qui l'entourent. La vision de ces événements va se faire par l'intermédiaire de celle de l'adulte. La "ré" -et- "action" de l'adulte va être analysée et interprétée par l'enfant. 

L'intervention de l'adulte est primordiale, parce que les attentats, les faits divers voir les brides d'informations tragiques entendues ici et là propulsent l'enfant dans le monde des adultes sans y être préparé. Pour ne pas que cela se transforme plus tard en angoisse chronique voir en traumatisme, il est donc important de mettre des mots sur "les maux". L'enfant pour construire son imaginaire, sa pensée, a besoin qu'on lui explique les événements mêmes graves, avec des mots simples comme "Oui il y a des très méchants qui tuent". Mais c'est aussi pour l'adulte être en capacité d'avouer son désarroi et son impuissance face à certains actes "Oui, même nous on a peur de ceux qui font des choses très méchantes".

Ne pas réprimer ou cacher ses émotions c'est ouvrir à l'enfant la possibilité d'être ému et de les exprimer à son tour. Les enfants sont de véritables "éponges" émotionnelles rappelle Bénédicte Rondeau, et perçoivent avant tout le ressenti des adultes qui les entourent.

Mais c'est également rassurer l'enfant et lui expliquer que "on est là, nous pour vous protéger" et "oui, ensemble on peut surmonter cette épreuve".

Le besoin de sécurité chez l'enfant est essentiel et l'impacte d'un événement sera en lien avec la capacité de l'adulte d'assurer sa protection et d'être là pour "lui".

La lecture de contes, ou les livres spécialisés pour enfants (comme la saga "Max et Lili") , sont d'ailleurs un formidable support pour aider l'enfant dans son travail de "digestion" de la violence du monde. C'est un moment de dialogue et d'échange entre les parents et les enfants sur leur vécu émotionnel.

Parler c'est ne pas angoisser son enfant, bien au contraire.

Image: "Le cri" d'Edward MUNCH

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